Views
9 months ago

Ultimate Jet #72

HOTEL I 62 «Indulgent

HOTEL I 62 «Indulgent Dreamscape»: to commune with the self, the self and my other. It is because it is one of the only underwater spas in the world that this hotel on the northern atoll is known by aficionados of out-ofthe-ordinary experiences. And in this area, the team of therapists at the Pearl (that’s its name) has done it right. By focusing their products on communion, the reconnection between... couples. It all starts as soon as the sun’s rays hit the ground. Just as the great underwater wild beasts begin to feed. At the end of a grey mouse pontoon, a few steps below the sea. The experience with your loved one begins with an invigorating elixir of herbs and spices to alert you, senses and taste buds still curled up in the Indian night. Then follows a polysemic exploration of the untranslatable term «togetherness». Surrounded by the silent ballet of the Maldivian fry as it gathers its corolla, it is time for meditation. The voice of the chief yogi leads into the depths of relaxation and transcendental meditation. Once the subconscious mind has been soothed, a 100% natural breakfast compensates for the need for carbohydrates. To gain vitality and arm yourself for the next step, the PURE Massage. A method developed by Beata Aleksandrovicz who plays on a score of complex and complementary techniques. Deep tissue massage, trigger point activation, myofascial release, quantum healing (derived from mindfulness) and energy work. For this fervent advocate of holistic alignment between consciousness, mind and body, the body has an intelligence when it comes to self-defense and self- “Indulgent Dreamscape”: communier avec le moi, le soi et mon autre. C’est parce que c’est l’un des seuls spas sous-marins au monde que cet hôtel de l’atoll nord est connu par les aficionados d’expériences hors normes. Et dans ce domaine, l’équipe de thérapistes du Pearl (c’est son nom) a bien fait les choses. En axant leurs produits sur la communion, la reconnexion entre... couples. Tout commence dès que le soleil pointe le bout de ses rayons. A l’heure où les grands fauves sub-aquatiques commencent à être repus. A l’écart au bout d’un ponton gris souris, à quelques marches en dessous de la mer. L’expérience avec l’être cher commence par un elixir revigorant à base d’herbes et d’épices pour mettre au garde à vous, sens et papilles encore lovés dans la nuit indienne. S’ensuit alors une exploration polysémique du terme intraduisible de “togetherness”. Entouré par le ballet silencieux du fretin maldivien qui butine sa corolle de corail, l’heure est à la méditation. La voix du chef yogi mène dans les profondeurs de la relaxation et de la méditation transcendantale. Une fois le subconscient apaisé, un petit déjeuner 100% nature compense le besoin en glucides. Histoire de gagner en vitalité et s’armer pour l’étape suivante le PURE Massage. Une méthode mise au point par Beata Aleksandrovicz qui joue sur une partition de techniques complexes et complémentaires. Massage en profondeur des tissus, activation des trigger points, relâchement myofascial, guérison quantique (dérivée de la pleine conscience) et travail énergétique. Pour cette fervente partisane de l’alignement holistique entre conscience, esprit et corps, l’organisme a une intelligence lorsqu’il s’agit d’auto-défense et d’auto-guérison.

healing. This is the whole meaning of this «climaxing» whose itinerary starts from the head and ends at the feet, with special attention to the neck, back and shoulders. Two hours are thus necessary to map all the body tissues of the lucky recipients with the hands of the practitioners as the only GPS. We are in couple for a very sensual road map. Then follows a facial treatment with Teresa Tarmey products (please...) and a foot massage to reenergize the body so well pampered. Coming back to the surface is then a simple formality. Vinum Bonum Laetificat Cor Hominis* But the empire of the senses does not only lie in the treatments. In Huvafen Fushi, there is also the culture of great wines. And beware, there are heavy, very heavy wines. At Vinum, one of the six restaurants of the resort. And once again, everything takes place under water, or rather under the sand. Seven metres below the surface, Vinum, the aptly-named Vinum, is home to some seven thousand bottles. The superstars of Bordeaux, the stars of Burgundy, the top of the Champagne class or the prime donne du Piedmont are all invited. So yes, you can cross a breathtaking Romanée Conti from 1995 at ,000, an imperial Mouton Rotschild born in 2001 at ,000, or an opulent Dom Ruinart Rosé from 1985 (!) at 00. But the very large cuvees are shared and do not overshadow the cellar’s must drink. Price is not necessarily a marker of pleasure. An impressive list of Australian Syrah and Shiraz from the Barossa Valley (whose vines have never known phylloxera), New Zealand Chenin or surprising South African Mourvèdre occupy most of the shelves. And for the latter, the prices, which are quite reasonable, will enchant a meal celebrating twenty years of free union. C’est tout le sens de ce “climaxage” dont l’itinéraire débute de la tête pour terminer aux pieds avec une attention particulière sur le cou, le dos et les épaules. Deux heures sont donc nécessaires pour cartographier l’ensemble des tissus du corps des heureux récipiendaires avec comme unique GPS les mains des praticiens. On est en couple pour une road map très sensuelle. Suivent ensuite un soin facial avec des produits Teresa Tarmey (s’il vous plait…) et un massage des pieds pour re-énergiser l’organisme si bien pouponné. Remonter à la surface n’est alors qu’une simple formalité. Vinum Bonum Laetificat Cor Hominis* Mais l’empire des sens ne se loge pas que dans les traitements. Au Huvafen Fushi, on a également la culture des grands vins. Et attention, il y a du lourd, du très lourd même. Chez Vinum, l’un des six restaurants du resort. Et une fois encore, tout se passe sous l’eau ou plutôt sous le sable. A sept mètres de profondeur, Vinum le bien-nommé accueille quelques sept mille flacons. Y sont convoqués les super stars du bordelais, les étoiles de la Bourgogne, les premiers de la classe Champagne ou les prime donne du Piedmont. Alors oui, on peut croiser une ébouriffante Romanée Conti de 1995 à 28,000 USD, une impériale de Mouton Rotschild née en 2001 à 39,000 USD, ou encore un opulent Dom Ruinart Rosé de 1985 (!) à 1400 USD. Mais les très grosses cylindrées sont partageuses et ne font pas ombrage au must drink de la cave entretenue par Philippe Rouin. Car le prix n’est pas forcément un marqueur de plaisir. Une impressionnante liste de Syrah et Shiraz australiens de la Barossa Valley (dont les vignes n’ont jamais connu le phylloxera), de chenins néozélandais ou d’étonnants mourvèdres sud africains occupent la plupart des rayonnages. Et pour ces derniers, les tarifs, somme toute raisonnables, sauront enchanter un repas célébrant vingt années d’union libre. Ultimate Jet I 63

Ultimate Jet

Ultimate Jet #73 - Phenom 300E Flight Test