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Ultimate Jet #72

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Stupor and Trembling. After the recent sale to Airbus Saving Private of the remaining shares in the A220 program and the sale of its transportation division to Alstom, will Bombardier Bombardier give up its business aviation activity? This is in any case what the Wall Street Journal suggested in an article dated February 4, 2020 which mentioned that the Canadian manufacturer was talking with Textron Aviation, already owner of Cessna, Hawker and Beechcraft. This transaction, if it takes place, would bring in, according to the American daily, up to $ 9.2 billion, thus reducing the debt of the Canadian company which amounts to just over $ 12 billion. This announcement effect had at least the merit of boosting Bombardier stock by more than 10% in the single day of February 4, 2020.However, nothing seems to be played, far from it. Because this Canadian drama should include several episodes. On February 17, 2020, during the presentation of its results, Bombardier indicated that it wanted to focus its entire strategy on the business aviation activity. The manufacturer thus relies on «30 years of innovation» but above all, according to its report, on an order book of $ 14.4 billion and growth in revenues and results thanks mainly to its Global range. A simple announcement effect or a real takeover of its market? The coming months should quickly answer these questions. But it is clear that, if many players do not see significant outlets on the Learjet range, in a market dominated by Embraer, professionals, on the other hand, remain much more positive on the potential of the Challenger range and especially on that of the Global family and more particularly of its new flagship, the Global 7500. There remains the emotional side. It is sad to see such a major aeronautical player, and more particularly a business aviation player, facing difficulties despite a fleet of more than 4,800 aircraft in service and more than 18,000 employees across the world. These figures may give hope that there is still a chance to save Private Bombardier. Stupeur et tremblement. Après la récente cession à Airbus des parts restantes dans le programme A220 et la vente de sa division transport à Alstom, Bombardier va-t-il lâcher son activité aviation d’affaires ? C’est en tout cas ce que laissait entendre le Wall Street Journal dans un article daté du 4 février 2020 qui mentionnait que le constructeur canadien était en discussion avec Textron Aviation, déjà propriétaire de Cessna, Hawker et Beechcraft. Cette transaction, si elle devait avoir lieu, rapporterait, selon le quotidien américain, jusqu’à 9,2 milliards de $, allégeant ainsi la dette de l’industriel canadien qui se monte à un peu plus de 12 milliards de $. Cet effet d’annonce aura eu au moins le mérite de faire monter l’action Bombardier de plus de 10 % dans la seule journée du 4 février 2020. Pour autant, rien ne semble joué, loin de là. Car ce drame canadien devrait comporter plusieurs épisodes. Le 17 février 2020, lors de la présentation de ses résultats, Bombardier a en effet indiqué vouloir concentrer toute sa stratégie sur l’activité de l’aviation d’affaires. Le constructeur s’appuie ainsi sur « 30 ans d’innovations » mais surtout, Il faut sauver le soldat Bombardier selon son rapport, sur un carnet de commandes de 14,4 milliards de $ et une croissance de ses revenus et de ses résultats grâce principalement à sa gamme Global. Simple effet d’annonce ou véritable reprise en main de son marché ? Les mois qui viennent devraient rapidement répondre à ces questions.Mais force est de constater que, si nombre d’acteurs ne voient pas de débouchés importants sur la gamme Learjet, sur un marché dominé par Embraer, les professionnels restent en revanche bien plus positifs sur le potentiel de la gamme Challenger et surtout sur celui de la famille Global et plus particulièrement de son nouveau fleuron, le Global 7500. Reste le côté affectif. Il est difficile de voir sombrer un acteur majeur du monde de l’aéronautique, et plus particulièrement du secteur de l’aviation d’affaires, qui compte à lui seul une flotte de plus de 4 800 appareils en service et plus de 18 000 employés à travers le monde. Ces chiffres peuvent donner l’espoir qu’il reste encore une chance de sauver le soldat Bombardier. Ultimate Jet I 1

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